Le « reset » de Saïd Sadi : qu’il commence par redémarrer sa propre mémoire
Alors que l’espace politique algérien se rétrécit et que des voix critiques continuent d’être poursuivies, Saïd Sadi retrouve le pays, les réunions, les hommages et les tribunes. Depuis Aghribs, il propose désormais un « reset intégral » du logiciel politique algérien, sans tabou ni censure. Prenons-le au mot. Mais entièrement. Car l’histoire de l’Algérie ne saurait être réduite aux souvenirs d’une dachra, à 1947, à 1949 et aux fautes commises par des hommes aujourd’hui disparus. Si l’on veut vraiment tout mettre à plat, il faudra également ouvrir janvier 1992, les...



















