La diaspora algérienne : entre mémoire, distance et retour impossible
Ils vivent à Saint-Denis, Montréal, Bruxelles, Barcelone, Marseille, Lyon, Londres ou Genève. Ils sont médecins, chauffeurs, ingénieurs, ouvriers, chercheurs, étudiants, entrepreneurs, retraités. Certains sont nés en Algérie, d’autres n’en connaissent que les étés, les récits familiaux, les photos jaunies, les chansons, les silences. La diaspora algérienne n’est pas un bloc. Elle est une histoire éclatée, faite de départs économiques, d’exils politiques, de migrations étudiantes, de ruptures intimes et d’attachements jamais entièrement défaits. Selon la définition retenue, son poids varie fortement : les statistiques internationales comptent environ 1,78 million de personnes...



















