Tebboune invite les opposants à rentrer : la diaspora exige les garanties de l’État de droit
Après avoir déclaré à Berlin que les opposants établis à l’étranger étaient les bienvenus en Algérie, Abdelmadjid Tebboune est pris au mot. Dans une lettre ouverte, des dizaines d’Algériens de la diaspora ne demandent ni faveur ni pardon, mais la levée des interdictions arbitraires, l’abrogation de l’article 87 bis et la fin de la criminalisation de la parole politique. Il arrive qu’une phrase officielle, prononcée devant un public choisi et probablement conçue pour produire un effet d’ouverture, échappe à celui qui l’a prononcée. Elle cesse alors d’être une formule diplomatique...



















