Université algérienne : le décollage impossible sans liberté de penser
Malgré un système d’enseignement supérieur de grande taille, l’Algérie peine à convertir ses effectifs, ses infrastructures et son potentiel humain en visibilité scientifique internationale. Le sous-financement de la recherche, la bureaucratie, la faible autonomie des établissements et les contraintes pesant sur le débat académique contribuent à expliquer ce décalage. L’absence de toute université algérienne parmi les 1 000 établissements retenus dans l’édition 2026 du classement académique des universités mondiales de Shanghai (*) constitue moins une surprise qu’un révélateur. Elle met en lumière un décalage ancien entre la taille du système...



















