« Sortir de l’émotion » : l’art français de faire oublier le sang
La mémoire algérienne se retrouve, une fois de plus, sur la table des intérêts économiques franco-français. Il fallait oser. Il fallait, en 2026, pondre soixante-dix-huit pages sur la relation franco-algérienne sans jamais prononcer le mot qui fâche (*) : crime. Pas de génocide. Pas de nucléaire à Reggane. Pas de fours à chaux de Aïn Beïda. Pas des 45 000 morts de Sétif, Guelma et Kherrata réduits en trois lignes de bas de page, entre deux notes sur le prix du baril. L'Institut Montaigne, think tank patronné par le CAC...



















