Du code de l’indigénat à la déchéance de la nationalité : l’Algérien face à l’arbitraire
En février 2026, l’Algérie a inscrit dans son droit la possibilité de retirer sa nationalité à certains de ses citoyens, y compris lorsqu’ils la possèdent depuis leur naissance. Le gouvernement assure que la mesure ne concernera que des faits d’une extrême gravité : trahison, terrorisme, collaboration avec une puissance étrangère ou atteinte aux intérêts fondamentaux du pays. Mais la rédaction du texte, la procédure choisie et le contexte politique dans lequel cette réforme intervient autorisent une lecture beaucoup moins rassurante. La question n’est pas de savoir si l’État algérien doit...



















