L’Algérie, ce pays riche en ressources mais saigné à blanc par une élite corrompue qui se cramponne à tous les leviers du pouvoir comme des parasites !
Ce « fléau » des accidents de la route n’est pas un simple hasard ou une fatalité – non, c’est un terrorisme routier pur et simple, alimenté par l’arrogance d’une caste politico-militaire qui refuse catégoriquement l’émergence d’une élite civile compétente. Ces seigneurs de l’ombre, issus de l’armée et des services de sécurité, s’accaparent tout : les importations, les contrats juteux, les décisions stratégiques, tout en laissant le peuple crever sur des routes défoncées et dans des bus vétustes.
En 2025, plus de 2 600 morts en huit mois, et on ose nous parler de « progrès » ? C’est une insulte au bon sens ! Cette mafia en uniforme bloque toute réforme réelle pour préserver ses privilèges, transformant les routes en abattoirs collectifs. Examinons ces horreurs récentes, comme El Harrach et Béni Abbès, pour démasquer les vrais coupables : non pas les conducteurs, mais ceux qui, du haut de leurs palais, sabotent toute tentative de modernité civile.
Les accidents récents : des massacres évitables, fruits d’une négligence criminelle
Ces drames ne sont pas des « accidents » – ce sont des assassinats par négligence, perpétrés par un système pourri jusqu’à la moelle.
- L’accident d’El Harrach (15 août 2025) : Un minibus antédiluvien, surchargé comme un cercueil roulant, plonge dans l’oued pollué, emportant 18 vies innocentes et blessant une vingtaine d’autres. Pourquoi ? Parce que cette caste refuse l’importation de véhicules neufs, protégeant ses monopoles corrompus dans l’industrie automobile !
- Des familles entières décimées, et pendant ce temps, les généraux et leurs acolytes roulent en SUV blindés importés illégalement. Sur les réseaux sociaux,, les voix s’élèvent pour dénoncer cette « catastrophe sans nom » liée à une politique de transport dictée par des incompétents qui bloquent toute élite civile capable de réformer. L’enquête pour « homicide involontaire » ? Une farce ! Elle ne touchera jamais les vrais responsables : ceux qui interdisent les importations pour engraisser leurs poches via des scandales comme les « véhicules Polisario ».
- L’accident de Béni Abbès (6 décembre 2025) : À peine quelques mois après, un autre bus vétuste se renverse sur la RN50, tuant 14 personnes et en blessant 34. Vent, sable, surcharge ? Balivernes ! La vraie cause : des infrastructures abandonnées par une oligarchie qui s’accapare les budgets pour ses villas et ses comptes offshore, refusant toute décentralisation vers une élite civile qui pourrait gérer efficacement la sécurité routière.
- Sur les réseaux, on hurle contre cette « gouvernance chaotique et mafieuse » où les dirigeants se comportent en ennemis du peuple, dilapident les ressources et se barricadent derrière des remparts de sécurité. Béni Abbès n’est que le dernier symptôme d’un pays où la caste militaire corrompue empêche toute opposition viable depuis l’indépendance, laissant le chaos régner.
Ces horreurs s’ajoutent à une litanie de massacres : Sétif, El Bayadh… Une série noire qui expose l’incapacité – ou plutôt le refus – de cette nomenklatura de construire un pays viable, malgré la manne pétrolière.
Statistiques : un bilan sanguinaire, preuve d’un sabotage organisé
Les chiffres hurlent l’accusation : 3 740 morts en 2024, une hausse continue, et déjà 2 618 en 2025 pour les huit premiers mois. Chaque deux heures, un Algérien meurt sur la route – un « terrorisme routier » que la caste ignore superbement.
Voici le tableau accablant, issu de la DNSR, qui démontre comment cette élite sécuritaire laisse pourrir le système :
| Période | Nombre d’accidents | Décès | Blessés | Évolution par rapport à l’année précédente |
|---|---|---|---|---|
| 2023 (année complète) | 22 900 | 3 626 | 34 000 | – |
| 2024 (année complète) | 26 272 | 3 740 | 35 556 | +15 % (accidents), +3 % (décès) |
| 2025 (janv.-août) | 18 395 | 2 618 | 25 399 | +0,89 % (accidents), +0,5 % (décès) |
| Été 2025 (juil.-sept.) | 7 000+ | 700 | 34 000 | + Hausse de 10 % vs. été 2024 |
Un taux de mortalité quatre fois supérieur à la France, et 96 % dus à des facteurs « humains » ? Non : à un système corrompu où la caste bloque les réformes pour maintenir son emprise.
Causes principales : la corruption et le contrôle absolu d’une caste parasite
Ce terrorisme routier est le fruit pourri d’un régime où la caste politico-sécuritaire s’accapare tout, refusant l’émergence d’une élite civile pour garder le monopole.
- Facteur humain ? Plutôt sabotage politique (96 % des cas) : Excès de vitesse, téléphone… Mais qui laisse rouler des bus surchargés sans contrôle ? Une oligarchie qui détourne les fonds de la sécurité pour ses propres intérêts, comme dans les scandales des importations et de l’industrie automobile.
- Véhicules vétustes : un scandale d’État : 84 000 bus préhistoriques, car la caste refuse les importations pour protéger ses réseaux corrompus – des « avantages indus » octroyés à des complices, menant directement à ces massacres. facebook.com +1 Résultat : des infrastructures en ruine depuis l’indépendance, sans aide extérieure, mais avec une crise persistante orchestrée par des dirigeants incompétents.
- Infrastructures défaillantes : le prix du contrôle absolu : Routes mal entretenues, signalisation absente – tout pour que la caste garde la main sur les budgets, bloquant toute décentralisation vers des civils compétents.
- La racine : une caste qui refuse toute émancipation : Cette mafia militaire, héritière de l’ère Bouteflika, marginalise les services de sécurité tout en s’accaparant les pouvoirs économiques, fonciers et importations. Corruption institutionnalisée, oligarchie qui dilapide les ressources – voilà les vrais terroristes !
Sur les réseaux sociaux, les cris de rage fusent : « Interdire ces foutus bus ! », « Système corrompu par une petite caste toxique ».
Réactions et « mesures » : des pansements sur une plaie gangrenée
Le gouvernement annonce un « renouvellement » des bus et un nouveau Code de la route ? Ridicule ! C’est du maquillage pour calmer la rue, pendant que la caste renforce son emprise.
La société civile appelle à une loi stricte, mais qui écoute ? Pas cette élite qui se cache derrière des policiers pour dilapider les ressources.
Le Hirak a essayé de les chasser, mais ils persistent, malades de pouvoir.
Réveillez-vous, Algériens ! Brisez les chaînes de cette caste
Ce terrorisme routier est le symptôme d’un pays malade de ses dirigeants, une oligarchie qui refuse toute élite civile pour contrôler tout et s’enrichir sur le dos des morts. Assez des promesses vides ! Il faut une révolution contre cette corruption endémique, pour des routes sécurisées et un pouvoir au peuple. Si vous voulez creuser plus, dites-le – mais n’oubliez pas : les vrais coupables ne sont pas sur les routes, mais dans les bunkers du pouvoir.
Qu’Allah maudisse ces tyrans et apporte justice aux victimes !
Khaled Boulaziz