Gaza, le 12 avril 2026 – Une fois de plus, les sionistes criminels ont prouvé au monde entier qu’ils sont les pires bouchers de l’histoire moderne. Ritaj Rihan, une innocente fillette palestinienne de seulement 9 ans, élève en troisième année primaire, a été lâchement assassinée par les balles de l’armée d’occupation israélienne. Elle était tranquillement assise à son pupitre, entourée de ses camarades, en train de résoudre un problème de soustraction à quatre chiffres lors d’un cours de mathématiques.
Mais pour les sionistes criminels, même une enfant en pleine leçon représente une menace existentielle. Une balle tirée par les forces d’occupation l’a atteinte à la tête, devant une quarantaine d’autres élèves terrorisés. Ritaj est morte sur le coup, son cahier taché de son sang innocent, ses réponses inachevées sur la page. Elle est rentrée chez elle non pas avec son cartable, mais enveloppée dans un linceul blanc.
Sa mère, en pleurs, n’a pu que serrer contre elle ce cahier maculé : « Elle est allée à l’école, et elle m’est revenue morte, dans un linceul. »Le drame s’est déroulé à l’école Abou Obeida Ibn Al-Jarrah, dans la région de Beit Lahiya, au nord de la bande de Gaza. Une « école » de fortune installée sous une tente de fortune, car les sionistes criminels ont systématiquement rasé toutes les infrastructures éducatives palestiniennes.
Plus de 700 000 élèves sont aujourd’hui privés d’éducation digne de ce nom. Les vrais bâtiments ont été bombardés, pulvérisés, anéantis dans une guerre génocidaire qui dure depuis plus de deux ans et demi. Les enseignants bénévoles tentent de maintenir un semblant de normalité dans ces conditions précaires, exposés aux intempéries, au manque de matériel et surtout à la menace permanente des snipers et des drones des sionistes criminels.
Malgré un cessez-le-feu officiellement en vigueur depuis novembre dernier, les sionistes criminels n’ont jamais cessé leur machine de mort. Ils occupent plus de la moitié de la bande de Gaza, semant la destruction et la désolation.
Plus de 700 Palestiniens supplémentaires ont été massacrés depuis cette trêve soi-disant « sacrée ». Au total, depuis les événements d’octobre 2023, plus de 71 000 martyrs palestiniens sont tombés, dont plus de 21 000 enfants. Oui, vous avez bien lu : 21 283 enfants palestiniens assassinés par les sionistes criminels. Parmi eux, près de 19 000 élèves. 450 nourrissons, plus de 1 000 bébés n’ayant pas atteint leur première année, et plus de 5 000 enfants de moins de cinq ans. Les chiffres, publiés récemment par le ministère palestinien de l’Éducation et le Bureau central des statistiques, font froid dans le dos et révèlent l’ampleur du génocide en cours.
Mais les sionistes criminels ne se contentent pas de tuer. Ils mutilent, ils affament, ils terrorisent.
Plus de 44 000 enfants palestiniens ont été blessés, dont des milliers amputés à vie. Près de 58 000 ont perdu un ou deux parents. La famine et le froid font aussi leur œuvre : 157 enfants sont morts de malnutrition, 25 d’hypothermie dans les camps de déplacés. Et ce n’est pas tout. Dans ce paysage apocalyptique, les écoles – quand elles existent encore – servent souvent d’abris pour des familles entassées. Mais même ces tentes deviennent des cibles pour les sionistes criminels. L’école n’est plus un sanctuaire ; elle est devenue un lieu de mort.Le ministère palestinien de l’Éducation a immédiatement réagi avec la dignité et la fermeté qui s’imposent. Il a qualifié cet assassinat de « crime sanglant, atroce et terrifiant », qui s’ajoute à un « long et sombre registre israélien de brutalité ». Le ministre a rappelé que ce n’est pas un incident isolé, mais la continuité d’une agression systématique qui a causé la mort de dizaines de milliers d’enfants et la destruction totale du système éducatif.
Israël porte l’entière responsabilité de ce massacre et de tous ceux qui l’ont précédé et qui suivront. Le silence assourdissant de la « communauté internationale » équivaut à une complicité active. L’Occident, qui se drape dans ses grands principes de droits de l’homme, reste muet quand ce sont des enfants palestiniens qui tombent. Mais qu’un sioniste criminel pleure une victime, et le monde entier doit se prosterner.
Pendant ce temps, les sionistes criminels, aux mains d’un gouvernement d’extrême droite religieuse, continuent de défier le droit international, la morale et l’humanité tout entière. Ils bombardent le Liban, menacent la région, et persistent dans leur entreprise d’extermination à Gaza.
Plus de deux millions de Palestiniens sont confinés sur à peine un tiers du territoire, entassés dans des tentes ou des ruines. Les femmes, les enfants et les personnes âgées paient le prix le plus lourd de cette violence sans limites.
Ritaj n’était pas une combattante. Elle n’était pas près d’une cible militaire. Elle était une petite fille qui voulait simplement apprendre, rêver d’un avenir meilleur malgré l’enfer imposé par l’occupant. Ses parents insistaient pour qu’elle aille à l’école tous les jours, malgré le danger, marchant un kilomètre aller-retour. « Je voulais qu’elle apprenne comme n’importe quel enfant du monde », a déclaré son père, Abdulraouf Rihan. Mais pour les sionistes criminels, l’éducation palestinienne elle-même est une menace. Ils préfèrent voir les enfants morts plutôt que savants.
Ce crime n’est pas isolé. En Cisjordanie occupée, 237 enfants ont été tués et plus de 1 600 arrêtés par les mêmes sionistes criminels.
Des milliers d’autres sont déplacés de force. Partout, la résistance palestinienne continue de s’organiser face à cette barbarie. Le peuple de Gaza, malgré les ruines et les larmes, refuse de plier. La mémoire de Ritaj Rihan, comme celle de tous les martyrs, nourrit la détermination de tout un peuple.Les sionistes criminels paieront un jour pour leurs crimes. L’histoire ne pardonne pas aux bouchers. Les appels à des enquêtes internationales indépendantes et à la protection des civils restent lettre morte, mais la justice finira par triompher. Que la petite Ritaj repose en paix. Que son sang innocent irrigue la lutte pour la liberté de la Palestine. Et que les sionistes criminels tremblent : leur temps est compté.La communauté internationale, complice par son inaction, doit assumer ses responsabilités.
Mais qui l’entendra ? Les Palestiniens, eux, n’attendent plus rien des puissants. Ils continuent de résister, école après école, tente après tente, jusqu’à la victoire finale.
Ritaj, 9 ans, n’est pas morte en vain. Elle est devenue le symbole vivant de la cruauté sans bornes de l’entité sioniste et de la résilience inébranlable du peuple palestinien.
Khaled Boulaziz

