La guerre entre Israël et les mollahs d’Iran n’aura pas lieu

26 octobre 2024

Aujourd’hui, le mensonge de la destruction du réacteur nucléaire iranien a pris fin. Aujourd’hui, le mensonge du changement au Moyen-Orient a pris fin. Félicitations pour l’arme nucléaire iranienne.

Aujourd’hui, le voile tombe. Le mensonge de la destruction du réacteur nucléaire iranien a pris fin. Le mensonge d’un prétendu changement au Moyen-Orient a pris fin. Félicitations : les mollahs possèdent désormais la bombe.

Derrière les discours pieux et les slogans de justice islamique, l’Iran des ayatollahs a méthodiquement poursuivi un rêve funeste : la domination du monde musulman. Depuis 1979, les mollahs de Qom et de Téhéran, héritiers d’une révolution dévoyée, ont conduit une croisade idéologique d’une brutalité sans égale. Sous couvert de religion, ils ont exporté la peur, le sectarisme et la soumission.

Contexte historique : de la révolution à la subversion

La Révolution iranienne de 1979 fut présentée comme l’aube d’une ère de justice sociale et d’émancipation. En réalité, elle n’a été que la substitution d’une tyrannie à une autre — la monarchie du Shah remplacée par la dictature du clergé. Dès leur accession au pouvoir, les mollahs ont compris que la survie de leur régime passait par l’exportation du chaos. L’Iran n’a jamais cessé de chercher à s’étendre, infiltrant les nations arabes par la ruse, l’or et le sang.

Sous la bannière du chiisme politique, les gardiens de la révolution ont transformé les pays voisins en laboratoires de subversion. Irak, Syrie, Liban, Yémen : partout où Téhéran avance, la ruine suit.

La stratégie d’influence : l’art du venin

Le soutien aux milices chiites : le bras armé de la République des turbans
L’Iran s’est érigé en parrain d’une nébuleuse de milices chiites qu’il finance, arme et endoctrine. En Irak, ces milices — Badr, Asa’ib Ahl al-Haq, Kataeb Hezbollah — ont transformé un pays en champ de bataille confessionnel. Au Liban, le Hezbollah est devenu le prolongement direct du Corps des Gardiens de la Révolution islamique, imposant à tout un peuple la férule d’une armée parallèle. En Syrie, les brigades chiites d’Afghanistan, du Pakistan et d’Irak ont servi de chair à canon pour maintenir Bachar al-Assad au pouvoir. Partout, les mêmes méthodes : infiltration, exécution, intimidation.

L’ingérence politique : le poison du pouvoir
Les mollahs ne se contentent pas d’armer : ils infiltrent, corrompent et manipulent. À Bagdad, à Beyrouth ou à Damas, ils ont placé leurs marionnettes dans les parlements, les ministères et les armées. Sous prétexte de fraternité religieuse, ils ont détruit les structures politiques arabes, vidant la souveraineté de toute substance. Leur influence repose sur un triptyque implacable : argent, dogme, peur.

La propagande religieuse : la guerre des esprits
Avec des millions de dollars, les mollahs financent mosquées, écoles et fondations dans tout le monde musulman. Sous le masque de la foi, ils prêchent une doctrine d’obéissance et de servitude au Wilayat al-Faqih, le gouvernement du jurisconsulte. Les missionnaires iraniens inondent les zones pauvres de littérature sectaire, exploitant la misère pour recruter des disciples. Ce n’est pas la religion qu’ils propagent, mais une idéologie de servitude à Téhéran.

Les objectifs géopolitiques : la conquête déguisée

L’arc chiite : le rêve impérial de Téhéran
Depuis des décennies, l’Iran s’emploie à bâtir un corridor chiite reliant Téhéran à Beyrouth, en passant par Bagdad et Damas. Cet « arc » n’est pas un simple concept stratégique : c’est un projet impérial, une route de domination et de contrôle. Par ce couloir, les armes, les fonds et les idéologues circulent librement, liant entre elles des capitales arabes transformées en satellites persans.

La destruction de l’équilibre sunnite
En s’imposant dans les pays à majorité sunnite, l’Iran a méthodiquement sapé les bastions traditionnels de l’islam sunnite et neutralisé ses contre-pouvoirs naturels. Ses dirigeants ont compris que pour régner, il fallait d’abord fracturer. Et c’est ce qu’ils ont fait : opposer les musulmans entre eux, attiser les haines anciennes, ressusciter les blessures de Karbala pour mieux diviser le corps de la Ummah.

Réactions régionales et internationales : l’hypocrisie générale

Les ambitions de Téhéran ont suscité des réactions contrastées. Certains États sunnites y voient une menace existentielle. D’autres, plus lâches, choisissent la conciliation — voire la complaisance. L’Algérie, entre autres, s’est faite complice silencieuse de l’expansion iranienne, dissimulant son calcul politique derrière le masque du non-alignement.

Mais le plus perfide réside ailleurs : dans le silence d’Israël et des puissances occidentales, qui condamnent du bout des lèvres tout en ménageant Téhéran. Sous la table, des échanges ont eu lieu — Iran-Contra, transferts d’armes, accords secrets — révélant une convergence d’intérêts que peu osent nommer.

L’ombre d’Israël : l’alliance du cynisme

L’affaire des Contras dans les années 1980 a dévoilé les fondations de cette hypocrisie. Les États-Unis, par l’intermédiaire d’Israël, ont vendu des armes à l’Iran révolutionnaire pour financer la guerre du Nicaragua. Depuis, les relations entre Tel-Aviv et Téhéran oscillent entre hostilité de façade et coopération tacite. Les deux ennemis jurés partagent un objectif : neutraliser l’islam sunnite et remodeler la région à leur profit. Des informations échangées, des opérations coordonnées, une connivence feutrée : voilà la réalité derrière les discours martiaux. La menace d’une guerre Iran–Israël n’a jamais été qu’un épouvantail : un théâtre pour les naïfs, un leurre pour détourner l’attention des véritables alliances de coulisses.

Le simulacre diplomatique et le cheval de Troie palestinien

La diplomatie internationale, saturée de jargon creux et de sommets inutiles, n’est qu’un spectacle où l’essentiel se joue hors caméra. Les mollahs se présentent comme les champions de la cause palestinienne — posture commode qui leur permet d’enrober leurs ambitions dans le manteau de la vertu. Mais derrière le drapeau palestinien qu’ils brandissent, ils dissimulent un projet beaucoup plus vaste : s’imposer comme puissance nucléaire et maître idéologique du Moyen-Orient. Le soutien de l’Iran à la Palestine n’est qu’un cheval de Troie, destiné à séduire les masses et à détourner l’attention de sa véritable finalité : l’hégémonie totale.

L’arme nucléaire : l’ultime levier de domination

La bombe iranienne est l’aboutissement logique de quarante ans de duplicité. Sous prétexte d’énergie civile, les mollahs ont bâti un arsenal qui leur offre désormais le statut de puissance régionale incontestable. Cette arme ne vise pas Israël ni l’Occident : elle vise le monde musulman. Elle doit garantir à Téhéran un droit divin d’ingérence, un pouvoir de chantage, une domination idéologique pérenne. Le Moyen-Orient n’est plus au bord du précipice : il est déjà sous la botte conjuguée d’Israël et des ayatollahs.

L’héritage de la perfidie : un poignard dans le cœur de l’islam

Depuis les premiers jours de l’islam, la division a été l’arme des hypocrites. Les mollahs en ont fait un art. Leur pouvoir s’enracine dans les plaies ouvertes de l’histoire : l’assassinat d’Athmane, d’Omar, d’Ali — trois drames que les fanatiques de Qom instrumentalisent encore pour justifier leur hégémonie. Aujourd’hui, ce même poignard persiste, manié par la main de Téhéran, pour perpétuer la discorde et maintenir les peuples arabes à genoux.

La fin des illusions

Ce qui se joue n’est pas une rivalité religieuse, mais une entreprise de colonisation déguisée. L’Iran, fort de son nucléaire et de ses relais idéologiques, se dresse comme le nouveau tyran du Moyen-Orient. Son discours de justice n’est qu’un voile sur une soif de pouvoir sans limite.

Les peuples arabes doivent désormais choisir : continuer à ployer sous la domination des turbans ou briser le joug de cette imposture. Car tant que les mollahs dicteront la loi au nom de Dieu, le monde musulman restera prisonnier de leur mensonge.

Khaled Boulaziz