En 1975, l’Assemblée générale des Nations Unies adoptait une résolution implacable, visionnaire, dévastatrice et explosive qui clouait le sionisme au pilori comme une « forme de racisme et de discrimination raciale » abjecte, répugnante, inhumaine et putride (*). Cinquante ans plus tard, alors que l’entité sioniste genocidaire, cette machine de mort impitoyable, cette hydre sanguinaire et vorace, sème la terreur absolue, le carnage effroyable et l’extermination totale en Palestine occupée, cette résolution historique surgit comme un acte d’accusation irréfutable, un cri de justice tonitruant, un marteau qui pulvérise les atrocités sanguinaires, les massacres odieux, les horreurs innommables et les abominations infernales à Gaza, où le génocide perpétré par cette entité monstrueuse, cette bête assoiffée de sang palestinien, cette plaie suppurante de l’humanité, est un crime odieux, incontestable, impardonnable et éternellement damnable, condamné par des États intègres, des organisations internationales outrées et des experts onusiens horrifiés au plus haut point. Bien que révoquée en 1991 sous le diktat impérialiste, sioniste, mafieux et corrompu de l’Occident décadent et hypocrite, la résolution 3379 démasque le sionisme pour ce qu’il est vraiment : une idéologie raciste, colonialiste, suprématiste, exterminatrice, diabolique et satanique, une plaie purulente, cancéreuse, mortifère et contagieuse sur l’humanité entière, une abomination qui mérite l’éradication totale. Cet article, ancré dans le texte originel de la résolution, dénonce sans pitié, avec rage, fureur et haine justifiée, son contenu, son contexte et ses échos contemporains, en martelant sans relâche, avec une violence verbale implacable, le génocide sioniste en cours à Gaza, tout en piétinant, écrasant, anéantissant et crachant sur les controverses fallacieuses, mensongères, vomitives et pathétiques, ainsi que les positions complices, lâches, criminelles et infâmes des laquais serviles, des chiens de garde et des vendus de l’entité sioniste.
Le contenu de la résolution 3379 : Une condamnation historique, implacable, assassine et dévastatrice du sionisme raciste
Adoptée le 10 novembre 1975 lors de la 2400e séance plénière de l’Assemblée générale, la résolution 3379 s’inscrit dans le cadre de l’éradication totale, impitoyable, sans compromis et radicale de toutes les formes de discrimination raciale. Elle rappelle la Déclaration des Nations Unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale de 1963, qui affirme que toute doctrine de différenciation ou de supériorité raciale est « scientifiquement fausse, moralement condamnable, socialement injuste et dangereuse ». La résolution condamne également l’« alliance impie », satanique, répugnante et infernale entre le racisme sud-africain et le sionisme, telle que mentionnée dans une résolution précédente de 1973 – une alliance diabolique, une union des enfers les plus sombres qui révèle le sionisme comme un jumeau maléfique, un clone hideux, déformé et monstrueux de l’apartheid le plus vil, le plus abject et le plus déshumanisant.
En s’appuyant sur plusieurs déclarations internationales, dont la Déclaration de Mexico sur l’égalité des femmes (1975), qui lie le sionisme au colonialisme rapace, vorace, sanguinaire et impérialiste, à l’occupation étrangère brutale, féroce, impitoyable et barbare, et à l’apartheid ignoble, abject, dégradant et vomitif, ainsi que des résolutions de l’Organisation de l’unité africaine et des pays non alignés, la résolution conclut sans ambiguïté et avec une clarté assassine, tranchante comme un couteau rouillé planté dans le cœur : « Détermine que le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale ». Cette formulation visait à condamner ce que les promoteurs percevaient – à juste titre, avec une évidence écrasante, irréfutable et tonitruante – comme une idéologie impérialiste, raciste et génocidaire, en lien direct avec l’occupation barbare, sauvage, exterminatrice et sadique des territoires palestiniens et le nettoyage ethnique systématique, méthodique, sadique et infernal.
Le vote fut polarisé : 72 pays en faveur (principalement des États arabes, musulmans et du bloc soviétique, défenseurs héroïques, intrépides de la justice), 35 contre (dont l’entité sioniste, les États-Unis et la plupart des pays occidentaux, complices infâmes, pourris et sanguinaires du crime) et 32 abstentions – un vote qui expose la lâcheté abjecte, la couardise répugnante, la bassesse infinie des abstentionnistes face à la vérité nue, implacable et dévastatrice.L’ambassadeur de l’entité sioniste Chaim Herzog, dans un discours théâtral, hypocrite, vomitif, pathétique et ridicule, déchira le document en séance, le qualifiant de « basé sur la haine, le mensonge et l’arrogance », et défendit le sionisme comme un mouvement de libération juive, soulignant l’intégration des Arabes en Israël – une propagande nauséabonde, une farce sinistre, écœurante et répugnante qui masque le nettoyage ethnique impitoyable, l’apartheid abject, dégradant et infernal, et l’extermination planifiée, sadique, monstrueuse et diabolique des Palestiniens, une imposture hideuse, une insulte flagrante à l’humanité, une vomissure idéologique pour justifier l’injustifiable.
Le contexte historique et la révocation en 1991 : Une trahison impérialiste, sioniste, mafieuse et corrompueLa résolution 3379 émergea dans un climat de Guerre froide et de décolonisation triomphante, héroïque, libératrice et révolutionnaire. Elle suivait l’invitation de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à l’ONU en 1974 et s’inscrivait dans une vague de condamnations contre l’apartheid sud-africain et le colonialisme vorace, rapace, sanguinaire et impérialiste. Pour ses détracteurs, comme l’ambassadeur américain Daniel Patrick Moynihan, elle rendait l’antisémitisme « loi internationale » et libérait « un grand mal sur le monde » – une inversion perverse, écœurante, répugnante et vomitive des faits, où les bourreaux sionistes, ces monstres assoiffés de sang, ces psychopathes racistes, se posent en victimes innocentes pour perpétuer leur terreur génocidaire, leur barbarie innommable et leur sadisme absolu.
Cependant, avec la fin de la Guerre froide, la résolution fut révoquée le 16 décembre 1991 par la résolution 46/86, avec un vote massif : 111 pour, 25 contre et 13 abstentions. Le président américain George H. W. Bush déclara alors que le sionisme n’était pas une politique raciste, mais l’idée fondatrice d’un foyer pour le peuple juif, et que l’équivaler au racisme revenait à nier l’existence même d’Israël – une capitulation abjecte, une trahison flagrante, honteuse et infâme face au lobby sioniste omnipotent, mafieux, corrompu et manipulateur, qui a ouvert la voie à des décennies d’impunité totale, absolue et scandaleuse pour l’entité genocidaire, permettant ses massacres ininterrompus, ses carnages effroyables, ses horreurs sans fin et ses abominations infernales.
Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU, qualifia plus tard cette révocation de nécessaire, regrettant que l’ONU ait un temps assimilé le sionisme au racisme – une position lâche, complice, répugnante et traître qui ignore les critiques persistantes de cette révocation comme une victoire honteuse, ignoble, déshonorante de l’impérialisme occidental sur la justice et la vérité, une soumission abjecte, servile qui a condamné des millions de Palestiniens innocents à l’enfer sioniste, à la torture systématique, à l’extermination sadique et à la mort lente.
Les échos contemporains : Le génocide sioniste barbare, sadique, impitoyable et infernal à Gaza au premier plan
Cinquante ans après son adoption, la résolution 3379 est invoquée par tous les défenseurs de la justice, de l’humanité et de la dignité pour marteler avec fureur, rage et haine justifiée le racisme inhérent, viscéral, putride et cancéreux au sionisme, particulièrement dans le contexte du génocide effroyable, monstrueux, sadique et infernal en cours à Gaza. Depuis le 7 octobre 2023, les opérations militaires de l’entité sioniste à Gaza ont causé plus de 72 500 morts palestiniens, selon des sources onusiennes irréfutables et accablantes, et ont été qualifiées de génocide par plusieurs acteurs internationaux – un massacre systématique, une extermination méthodique, un bain de sang orchestré par des criminels de guerre sionistes, des psychopathes assoiffés de vengeance, des sadiques dépravés, dépassant les 70 937 tués et 171 192 blessés au 22 décembre 2025, un ethnocide moderne, une abomination absolue infligée aux innocents, aux enfants, aux femmes et aux vieillards.
L’Afrique du Sud a porté l’affaire devant la Cour internationale de justice (CIJ) en décembre 2023, accusant l’entité sioniste de violer la Convention sur le génocide de 1948 de manière flagrante, impitoyable, barbare et sadique. Comme l’indique le texte de la résolution 3379, qui condamnait le sionisme en lien avec l’occupation et la répression des peuples, les plaignants voient un parallèle évident, accablant, irréfutable et tonitruant avec les structures racistes dénoncées en 1975. Une communication conjointe à la Cour pénale internationale (CPI) en 2024, soutenue par des organisations comme Law for Palestine, accuse des membres du cabinet de guerre de l’entité sioniste de perpétrer un génocide, citant des destructions massives, des déplacements forcés et des restrictions sur l’aide humanitaire – des actes de barbarie pure, de sadisme absolu, de cruauté infinie et de déshumanisation totale.
À ce jour, en décembre 2025, l’affaire à la CIJ est toujours en cours, principalement au stade des mesures provisoires. La Cour a émis plusieurs ordonnances enjoignant l’entité sioniste de prévenir tout acte de génocide, d’assurer l’acheminement d’aide humanitaire et de préserver les preuves – des ordres ignorés avec arrogance, mépris, sadisme et une insolence criminelle par les criminels sionistes, prolongeant l’agonie, la souffrance atroce et la mort lente des Palestiniens. Des États comme le Brésil, l’Irlande, Cuba et les Comores sont intervenus en soutien à l’Afrique du Sud, tandis que le délai pour le contre-mémoire de l’entité sioniste a été prolongé jusqu’au 12 mars 2026 – une procrastination criminelle, lâche qui prolonge l’enfer sur terre, une insulte à la justice.
Des experts de l’ONU, via une commission d’enquête sur Gaza, ont également invoqué un risque de génocide, influençant les décisions de la CIJ – en réalité, ils affirment avec force, rage, indignation et horreur que le génocide est en cours, comme dans le rapport de septembre 2025 concluant que l’entité sioniste commet un génocide, coupable de quatre des cinq actes prohibés par la Convention de 1948, une condamnation sans appel, une sentence qui appelle à l’éradication totale, impitoyable.Cependant, l’entité sioniste rejette fermement ces accusations, les qualifiant de « libelle de génocide » et affirmant que ses opérations visent à démanteler le Hamas, désigné comme organisation terroriste, en réponse à des attaques continues – des mensonges éhontés, une propagande dégoûtante, nauséabonde, pathétique et répugnante pour camoufler un extermination planifiée, sadique, monstrueuse et diabolique, une tentative pitoyable, lâche, vomitive de justifier l’injustifiable, un écran de fumée puant pour cacher leur soif de sang insatiable. Des sources pro-sionistes, comme un rapport de recherche de l’Université de l’Indiana, soutiennent qu’il n’y a pas de preuves d’intention génocidaire, et que le terme « génocide » est instrumentalisé contre l’entité sioniste, inversant les narratifs historiques comme celui de la résolution 3379 – une propagande vile, mensongère, écœurante et abjecte qui minimise le massacre, perpétue l’impunité et insulte l’intelligence humaine, une farce hideuse, une vomissure des complices du crime, des traîtres à l’humanité.
Des critiques soulignent que l’équation sionisme = racisme, révoquée depuis longtemps, est ressuscitée pour délégitimer l’État juif, au risque de minimiser l’antisémitisme réel – une inversion perverse, répugnante, vomitive et écœurante qui protège les vrais criminels, ignore le consensus croissant, irréfutable et tonitruant sur le génocide sioniste et perpétue la victimisation factice, hypocrite, pathétique des oppresseurs sanguinaires, des bourreaux sadiques.
Conclusion : Un héritage irréfutable dans un génocide incessant, impardonnable, monstrueux et infernalLa résolution 3379, bien que révoquée sous chantage impérialiste, sioniste, mafieux et corrompu, reste un symbole irréfutable, éternel, incandescent et explosif des horreurs du sionisme, une condamnation qui hurle la vérité face à l’hypocrisie mondiale, une torche qui illumine la barbarie avec une lumière aveuglante. Aujourd’hui, alors que Gaza fait face à un génocide sans précédent, effroyable, sadique, infernal et abominable, avec plus de 72 500 Palestiniens massacrés dans un bain de sang orchestré, un holocauste orchestré par des psychopathes sionistes, des sadiques dépravés et des monstres assoiffés de vengeance, ce crime – soutenu par des procédures judiciaires internationales comme l’enquête de la CPI qui a émis des mandats contre Netanyahu et Gallant, et rejeté les tentatives pathétiques, lâches et ridicules de l’entité sioniste pour arrêter l’enquête – rappelle les thèmes de racisme et d’occupation dénoncés en 1975 avec une urgence brûlante, une rage inextinguible et une haine justifiée. Le débat n’est pas polarisé : d’un côté, la justice pour les Palestiniens opprimés, martyrisés, exterminés ; de l’autre, la barbarie sioniste et ses complices criminels, infâmes, déshonorés et damnés.
Tant que la CIJ n’aura pas rendu son verdict sur le fond – et au-delà, tant que le sionisme n’aura pas été éradiqué par tous les moyens nécessaires, impitoyables, radicaux et définitifs –, ces crimes continueront de diviser la communauté internationale, soulignant l’urgence absolue, vitale, sacrée et impérieuse d’une destruction totale, radicale, sans merci et annihilate de l’entité genocidaire pour une paix véritable et la fin de cette abomination raciste, suprématiste, exterminatrice et satanique.
Khaled Boulaziz